Guide: Comment préparer un trek au Népal
Sous titre de l’article
Décider de réaliser un trek au Népal peut relever du rêve pour certains. On y trouve les plus haut sommets du monde tels que le mont Evrest ou encore la chaine des Anapurna, des paysages à couper le souffle et une mutitude de peuples aux cultures riches et variées.
Dans cet article, vous trouverez les clefs afin de préparer au mieux votre trek au Népal. Vous y trouverez des details sur les questions pratiques, administratives et techniques.
Si vous avez raté mon précédent article dédié à la préparation de son voyage au Népal, cliquez ici
Sommaire
Définir sa saison
Le choix de la saison de votre séjour au Népal est la première étape, pour cela deux choix s’offrent vous. Un facteur pouvant jouer sur votre choix de période de voyage peut aussi être votre envie de profiter des fêtes religieuses qui rythme les saisons.
1. Printemps (mars à mai)
Le printemps offre des températures douces, des fleurs en pleine floraison et des jours ensoleillés, idéal pour des itinéraires comme l’Everest Base Camp et l’Annapurna Circuit.
2. Automne (Septembre à novembre)
L’automne présente des paysages verts, des températures agréables, et la possibilité de découvrir les festivals népalais tout en trekkant. De plus, il n’y fait pas encore excessivement froid. La mousson s’achevant en fin septembre, Il faut s’attendre à des pluies jusqu’à début octobre
3. Fêtes et festivals
La vie népalaise est rythmée de fêtes et festivals marquant les changements de saisons, d’année ou encore les majeurs occasions religieuses.
Dashain (Vijaya Dashami) : Célébré pendant 15 jours, généralement en septembre ou octobre.Tihar (Deepawali ou festival des lumières) : Célébré sur cinq jours en octobre ou novembre.
Holi (Fagu Purnima) : Célébré en mars.
Bisket jatra : Généralement en avril, une célébration du Nouvel An népalais.
Indra jatra : Célébré en septembre, avec des défilés et des cérémonies à Katmandou.
Gai Jatra : Célébré en août, un festival du bétail avec des processions.
Maghe Sankranti : Célébré en janvier, marquant le passage du solstice d’hiver.
Shivaratri : Célébré en février ou mars, une fête dédiée au Seigneur Shiva.
Hosar : Célébré en février par la communauté tibétaine népalaise pour le Nouvel An tibétain.
Buddha Jayanti : Célébré en avril ou mai pour commémorer la naissance de Bouddha.
Rato Machhendranath Jatra : Un festival de chariots généralement en avril ou mai.
Les dates excates des fêtes et festivals variants avec les cycles lunaires, n’hesitez pas à vous renseigner auprès de l’office du toursime à propos des jours fériés et la fermeture des bureaux et banques,pouvant retarder l’obtention de votre TIMS.
Une fois votre saison de voyage choisie, il vous faut définir le circuit de trek. Grace à ses différents climats et l’intérêt grandissant des touristes pour les treks, le Népal dispose d’un panel de sentiers adaptés à tous types de profiles de randonneurs, que ce soit en termes de technicité, intensité physique ou encore d’autonomie. Vous trouverez ci-dessous un tableau récapitulatif des circuits les plus populaires.
| Trek | Durée (jours) | Difficulté | Les plus | Les moins | Autorisations |
|---|---|---|---|---|---|
| Everest Base Camp | 12-14 | Modéré à Difficile | Vue sur l’Everest, culture sherpa, monastères, aéroport de Lukla | Affluence pendant la haute saison, vols à Lukla susceptibles d’être retardés ou annulés en raison de la météo | Permis du parc national de Sagarmatha et une autorisation locale |
| Annapurna Circuit | 15-20 | Modéré à Difficile | Paysages variés, variété culturelle, col de Thorong La, sources chaudes de Tatopani | Affluence dans certaines sections, certaines parties de la route ont été affectées par la construction de routes | Permis d’entrée au parc national d’Annapurna et permis de conservation des zones d’Annapurna |
| Langtang Valley | 7-10 | Modéré | Vallée glaciaire de Langtang, villages tamangs, monastères, vue sur les sommets enneigés | La région a été touchée par le séisme de 2015, et la reconstruction peut être en cours | Permis d’entrée au parc national de Langtang |
| Manaslu Circuit | 14-18 | Difficile | Région moins fréquentée, culture bouddhiste, vue sur le Manaslu | Requiert un permis spécial, certaines sections peuvent être difficiles | Permis de circuit de Manaslu, permis d’entrée au parc national de Manaslu |
| Ghorepani Poon Hill | 5-7 | Facile à Modéré | Lever de soleil sur les Annapurna, rhododendrons en fleurs, villages Gurung | Affluence pendant la haute saison, sentiers souvent fréquentés | Permis d’entrée au parc national d’Annapurna |
| Upper Mustang | 12-17 | Modéré à Difficile | Paysages semi-désertiques, culture tibétaine, grottes de Mustang | Coûts élevés en raison des permis spéciaux, restrictions sur les zones autonomes nécessitant un guide | Permis d’entrée spéciale pour la région de Mustang |
| Dolpo | 18-25 | Difficile à Très Difficile | Paysages sauvages, culture bouddhiste, lac Phoksundo | Région éloignée avec des infrastructures limitées, coûts élevés en raison des permis spéciaux | Permis d’entrée au parc national de Shey Phoksundo |
| Kanchenjunga Base Camp | 20-25 | Difficile à Très Difficile | Vue sur le Kanchenjunga, culture locale, région isolée | Trek long et difficile, nécessite une bonne condition physique et peut être isolé | Permis d’entrée au parc national de Kanchenjunga et permis de conservation de la faune de Kanchenjunga |
| Makalu Base Camp | 18-20 | Difficile à Très Difficile | Vue sur le Makalu, diversité écologique, région moins fréquentée | Sentiers difficiles et exigeants, moins développé que d’autres treks populaires | Permis d’entrée au parc national de Makalu-Barun |
Agence ou solo?
Afin de répondre à cette question, je vous invite à vous demander quels sont vos réels objectifs (Dépassement de soi, partage de moments avec les populations locales, retraite spirituelle, sortir des sentiers battus…), votre budget mais aussi le temps dont vous disposez pour effectuer le trek.
En effet, réserver un trek via une agence peut d’une part réduire la logistique que ce soit en amont (obtention des permis du TIMS, la réservation de transports et trouver un guide et/ou un porteur) mais aussi lors du trek (Logements, nourriture, négociations…). Néanmoins, le voyage en solo permet un plus grand dépassement de soi, et une plus grande flexibilité dans les itinéraires et la durée du trek.
| Trek avec une agence |
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| Trek en solo |
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Le choix de du voyage avec ou sans agence dépend aussi de votre niveau de confiance en vous dans votre capacité à planifier un trek. Les treks les plus populaires sont trèsbien balisés et assez fréquentés . De plus, il sera toujours temps d’embaucher un guide et/ou un porteur sur la route au besoin, ce qui permet de s’assurer que l’intégralité de la somme payée est versée à votre guide/porteur. Dans ce cas, il faut néanmoins se souvenir que le guide/porteur mobilisé est votre employé et vous avez des les responsabilités d’un employeur vis-à-vis de lui. Concernant le logement, les villages sont généralement à une distance de 3 à 4 heures de marches, ce qui permet de s’offrir des escales régulières mais aussi de s’arrêter pour la nuit en fonction de l’état de fatigue du moment, ce qui offre une bien grande flexibilité.
Obtention du TIMS
Le TIMS ou Trekker’s Information Management System correspond à un passeport de trekking. Il a été mis en place conjointement par le ministère du tourisme népalais et l’agence népalaise des associations de trekkingafin d’assurer le control et la sécurité des trekkeurs.
Afin de se procurer le TIMS, il suffit de se rendre au Nepal tourism board à Kathmandu ou Pokhara ouverts généralement de 10 à 17 heures.
Dans le tableau suivant, vous trouverez les permis nécéssaires à chaque trek ainsi que leur prix (Pour rappel 1000 NPR ≈ 8 EUR) :
| Trek | Authorisations | Prix |
|---|---|---|
| Everest Base Camp | Khumbu Rural Municipality Permit + Sagarmatha National Park Permit | 2000 रु pour le permis Rural Municipality + 3390 रु pour le Parc national |
| Annapurna Circuit | Carte TIMS + Annapurna Conservation Area Permit | 2000 रु pour la carte TIMS + 3000 रु pour le Annapurna Conservation Area Permit |
| Langtang Valley | Permis pour le parc national du Langtang + TIMS carte | 3390 रु pour le parc national + 2000 रु pour la carte TIMS |
| Manaslu Circuit | Manaslu Conservation Area Permit + Annapurna Conservation Area Permit + Permis spécial pour la région du Manaslu | 3000 रु pour le MCAP + 3000 रु pour le ACAP + Permis spécial (de septembre à novembre) 100 US personne/semaine et 15 $ supplémentaire par personne / jour et (de décembre à août) 75 $ personne/semaine et 10 $ supplémentaire par personne / jour |
| Ghorepani Poon Hill | Carte TIMS + Annapurna Conservation Area Permit | 2000 रु pour la carte TIMS + 3000 रु pour le Annapurna Conservation Area Permit |
| Upper Mustang | Permis spécial upper mustang et Anapurna conservation area permit | 500 $ pour les 10 premiers jours et 50 $/jour supplémentaire, 3000 रु pour le ACAP |
| Dolpo | Shey Phoksundo National Park + permis spécial | 3390 रु pour le parc national + permis spécial à 20 US par semaine et 5 US pour chaque jour supplémentaire (après une semaine) |
| Kanchenjunga Base Camp | Kanchenjunga Conservation Area Permit + permis spécial | 3000 रु pour le permis de la zone de conservation + permis spécial à 20 US par semaine (4 premières semaines) et 25 US pour chaque semaine supplémentaire |
| Makalu Base Camp | Makalu Rural Municipality Permit + Makalu Barun National Park Permit | 2000 रु pour le permis Makalu Rural Municipality Permit + 3000 रु pour le parc national |
Lors e votre demande de TIMS, il vous sera demandé :
- Si votre s’efectue seul ou accompagné d’un guide
- Les dates de début et de fin de trek
- 2 photos d’identité
- L’itinéraire du trek
- Un contact d’urgence en France
- Un contact d’urgence au Népal
- Contrat d’assurance et coordonnés de votre assurance
- Votre passeport
- 2000 RPN en espèce
Journée type en trek
6h00 – Réveil : Le lever du soleil est tôt en montagne. Vous vous réveillerez dans un lodge de thé (tea house) confortable, entouré par les sommets enneigés de l’Himalaya.
Profitez d’un petit-déjeuner copieux pour prendre des forces, généralement composé de céréales, de pain, de confiture, d’œufs et de thé ou de café.
7h00 – Réveil : Commencez la journée de trekking tôt pour éviter la chaleur de l’après-midi et pour avoir suffisamment de temps pour atteindre l’étape suivante.
Marchez à votre rythme, en profitant des vues spectaculaires sur les montagnes et en traversant des villages pittoresques.
12h00 – Pause déjeuner : Arrêtez-vous dans un tea house local pour déjeuner. Les menus proposent souvent une variété de plats, y compris des options occidentales et locales. Les plats courants incluent du dal bhat (riz et lentilles), des nouilles, des soupes, et des plats à base de pommes de terre.
Je recommande de gouter les fromages locaux, ceux-ci se font de plus en plus secau fur et à mesure de l’augementation de l’altitude. En haute altitude, vous trouverez du fromage de Nak (la femmelle du Yak), celui-ci est très goutu et pourrait s’apparenter à un mélange entre du conté et du gouda)
13h00 – Reprise de la marche :Continuez votre trek après le déjeuner. La deuxième moitié de la journée peut comporter des montées ou des descentes, en fonction de votre itinéraire spécifique.
Prenez le temps d’apprécier la beauté naturelle de la région et de prendre des photos de paysages incroyables.
16H00 – Arrivée au tea house :Atteignez votre destination pour la journée, généralement un tea house dans un village en altitude.
Prenez le temps de vous détendre et de récupérer et admirer le paysage. Certains jours peuvent être plus exigeants que d’autres, alors une pause est souvent bienvenue.
18h00 – Dîner et socialisation :
Dînez au tea house, où vous pourrez choisir parmi une variété de plats pour reconstituer votre énergie.
Profitez du temps libre pour socialiser avec d’autres trekkeurs, partager des histoires avec les locaux ou simplement vous détendre autour d’un feu de bois.
20h00 – Repos et préparation pour le lendemain :
Retirez-vous dans votre chambre pour vous reposer. Les nuits peuvent être fraîches en altitude, alors assurez-vous d’avoir des vêtements chauds.
Consultez votre guide ou votre itinéraire pour le lendemain, préparez votre sac à dos et allez vous coucher tôt pour être prêt pour une nouvelle journée de trek.
Équipement
Chaussure de trekking
Choisissez des chaussures confortables et résistantes. Assurez-vous qu’elles sont bien rodées avant le trek pour éviter les ampoules. Veillez aussi à choisir de bonnes chaussettes. Je recommande des chaussettes en mérinos qui ont le mérite de permette une bonne respiration du pied et peuvent être porté plusieurs jours avant de sentir trop mauvais, c’est déjà ca de moins à porter.
Sac à dos
Optez pour un sac à dos de trek avec un volume adapté à la durée de votre trek. Pour un trek court, un sac de 40 à 50 litres suffira. Pour des treks plus longs ou en autonomie, visez un sac de 60 litres ou plus. Pour les principaux treks, il n’y a pas besoins d’équipement de bivouac grâce à la présence de tea house chaque 3 à 4 heures de marche.
Vêtements en couches
Privilégiez des vêtements légers et respirants. Une couche de base qui évacue l’humidité, une couche isolante pour la chaleur, et une couche extérieure imperméable sont essentielles.
Sac de couchage
Choisissez un sac de couchage adapté à la saison et à l’altitude. Les sacs avec une température de confort d’environ zéro degré Celsius sont généralement polyvalents. Dans les tea house, les couvertures sont généralement fournies, mais je recommande tout de même de se munir de son duvet dans l’éventualité ou celles-ci ne le serait pas. De plus, pour des raisons de facilité de netoyage, je vous recommande l’utilisataion d’un sac à viande en voie, peux volumineux celui ci permet aussi d’augmenter la résistance thermique de votre sac de couchage.
Batons de marche
Des bâtons de marche peuvent soulager vos genoux et améliorer l’équilibre, surtout en descente. Recherchez des modèles réglables pour s’adapter à différents terrains. Favoriser des modèles télescopiques ou pliables pouvant être rangés si pas utilisés
Lampe frontale
Une lampe frontale est essentielle pour les déplacements nocturnes et dans les lodges où l’éclairage peut être limité. Choisissez une lampe légère et à autonomie prolongée.
Trousse de premiers secours
- Des pansements et bandages
- Diamox (mal des montagnes)
- Amoxicilline ( Antibiotique)
- Zyrtec ( antihistaminique pour allergies)
- Ercefuryl (Pour infection bacterienne intestinale)
- Biafine
- Imodium (antidiarrhétique)
- Dulcolax (laxatif)
- Spray déinfectant
- Cachet de purifaction d’eau
- Répulsif pour moustiques (pas utile losr de trek en haute altitude)
- Du gros sel dans un tissu pour contrer les sangsue dans la jungle
Eau et nutrition
Volume d’Eau : Prévoyez au moins 2 litres par jour. Des systèmes de purification d’eau, comme les filtres ou les comprimés de purification, sont indispensables pour éviter les maladies.
Petits Encas : Emportez des barres énergétiques, des fruits secs et des en-cas légers pour maintenir votre énergie tout au long de la journée.
Mal aigu des montages
Le trek en altitude, en particulier vers des destinations comme le camp de base de l’Everest, nécessite une préparation minutieuse et le respect de règles de bonne pratique pour minimiser les risques de mal des montagnes et garantir une expérience sécurisée. Voici quelques règles à suivre lors d’un trek en altitude :
Acclimatation
Montez en altitude progressivement pour permettre à votre corps de s’acclimater. Ne pas monter trop rapidement réduit le risque de mal des montagnes.
Hydratation
Buvez beaucoup d’eau pour rester bien hydraté. L’air en altitude est souvent sec, et vous pouvez perdre plus d’eau par la respiration et la transpiration.
Hydratation
Buvez beaucoup d’eau pour rester bien hydraté. L’air en altitude est souvent sec, et vous pouvez perdre plus d’eau par la respiration et la transpiration.
Alimentation équilibrée
Adoptez une alimentation riche en glucides et en calories pour maintenir votre énergie. Les repas légers et fréquents sont souvent recommandés.
Évitement de l’alcool et du tabac :
Évitez la consommation d’alcool et de tabac , car ils peuvent augmenter le risque de mal des montagnes et anéantir vos efforts d’acclimatation.
Ecoutez votre corps
Soyez attentif aux signes de mal des montagnes, tels que maux de tête, nausées, vertiges, insomnie. Si vous ressentez ces symptômes, informez immédiatement votre guide et descendez à une altitude inférieure si nécessaire.
Pauses de repos
Prenez despauses régulièreslors de votre ascension. Ne pas hésiter à faire des jours de repos pour permettre à votre corps de récupérer.
Altitude maximale quotidienne
Évitez de dormir à plus de 300 à 500 mètres de votre altitude de départ une fois que vous atteignez 3000 mètres d’altitude. De plus, prenez une journée d’acclimatation à chaque palier de 1000 mètres
Port de vêtements appropriés
Habillez-vous en fonction des conditions météorologiques. Assurez-vous de porter des vêtements appropriés pour vous protéger du froid et du vent.
Médicaments préventifs
Consultez un professionnel de la santé pour discuter des médicaments préventifs contre le mal des montagnes tels que l’acétazolamide (diamox). N’utilisez ces médicaments que sous supervision médicale.
Rappelez-vous que le mal des montagnes peut toucher n’importe qui, quelle que soit sa forme physique . Il est essentiel d’être conscient de ses propres limites et de ne pas ignorer les signaux d’alarme. Si vous ressentez des symptômes graves de mal des montagnes, descendez immédiatement à une altitude inférieure et demandez de l’aide médicale si nécessaire
Il est recommandé de stopper l’ascension lorsque les premiers symptômes apparaissent. En cas de mal d’altitude léger, il n’est pas nécessaire de redescendre de manière immédiate. Les solutions conseillées sont de se reposer très souvent et de prendre des comprimés d’analgésiques contre les maux de tête (paracétamol). Les somnifères sont déconseillés car ils aggravent la dépression respiratoire et peuvent nuire à l’effort physique. Si les troubles persistent ou s’accentuent le repos est de rigueur et il faut conseiller la descente à un niveau inférieur (le fait de descendre de 400/500 m est souvent suffisant pour une amélioration spectaculaire des troubles)
Lectures recommandées
« Trekking in the Nepal Himalaya » de Lonely Planet: Un guide complet pour les trekkeurs débutants.
« The Complete Idiot’s Guide to High-Altitude Trekking » de Michael Lanza: Un guide accessible pour comprendre les défis de l’altitude.
« La panthère des neiges »de Sylvain Tesson : récit d’une expédition dans les montagnes himalayennes en quête de la panthère des neiges.
Bravo! Vous êtes venu à bout de cet article!
J’espère que cet article vous à plus. Si vous avez des questions, des commentaires ou des idées d’amélioration n’hesitez pas à me contacter via mon Instagram ou la page dédiée.
De plus, cet article à été inspiré de mon expérience personelle que vous pouvez découvrir

